
Ou es-tu aujourd'hui, fantôme du passé
Et pourquoi reviens-tu pour hanter mes pensées
Comme un bateau brisé qui s'échoue au rivage
Pour mieux me rappeler le sinistre naufrage…
Je t'appelais Tinie, mais qu'importe le nom
Tu aurais pu porter un tout autre prénom…
Tes gestes délicats et tes yeux de velours
Toutes choses en toi, savaient parler d'amour
Pour chacun de tes mots, et chacun de tes gestes
Moi j'aurais tout donné, oui, tout ce qu'il me reste.
Oh ma douce Tinie, ce brûlant souvenir
De ce lointain passé qui ne peut revenir
A peint mon paradis de couleurs étranges
Comme si de mon ciel tu étais le seul Ange
Je n'oublierai jamais ni ta douce tendresse
Ni le son de ta voix, ni toutes tes caresses
Je garderai de toi jusqu'au bout de mes jours
Cette mélancolie d'un impossible amour.
Pierre Coutreau le 22 juin 2003