
Fée.
Je ne suis qu'un humain, je n'ai pas de pouvoir
Mais pour tendre une main, il suffit de vouloir
Et je veux, oui je veux, Ô Fée, par-dessus tout
Vous tendre cette main, et le faire à genoux.
Je le fais simplement, sans honte et sans pudeur
Et pour cette occasion je vous ouvre mon cœur
Vous avez tout pouvoir, pour me réduire en cendre
Et d'un coup de baguette, vous pouvez me descendre
Vous pouvez sur le champ me changer en crapaud
Je ne changerai pas, à mon message, un mot.
Et je continuerai d'écrire des poèmes
Pour vous je chanterai encore des « je t'aime »
Et même si mes mots ne vous semblent pas sages
Qu'importe, j'ai mis mon âme, au fond de ce message…
Pour que vous retrouviez votre force de Fée
Moi je veux croire en vous, chaque jour que Dieu fait.
Me serais-je perdu, à suivre ces chemins ?
Et mes rêves d'enfants, seraient sans lendemains ?
Que deviendra mon cœur dans ce Val sans Retour ?
Serait-il destiné à vivre sans Amour ?
Ne me méprise pas Ô Reine d'Avalon
Mes sentiments sont nobles et pas ceux d'un félon.
Même si je n'ai pas de lettres de noblesse,
Je ne suis pas de bois, votre mépris me blesse…
Ce dédain, ce silence, me rendent fou à lier
Pourtant mon cœur vaut bien celui d'un chevalier.
Pierre Coutreau le 8 septembre 2003 à 1H20